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Géométrie

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Exposés à venir

Séminaire commun de géométrie

6 juillet 2026 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

1 juin 2026 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Fulvio Gesmondo
Résumé :

Geometric methods in computational complexity


Séminaire commun de géométrie

4 mai 2026 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Exposés passés

Séminaire commun de géométrie

2 mars 2026 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Timothée Marquis
Résumé :

Présentation et unicité de groupes de Kac-Moody sur les anneaux locaux

A chaque matrice de Cartan généralisée (GCM) $A$ et chaque anneau $R$, Jacques Tits a associé un groupe de Kac-Moody $G_A(R)$ défini par une présentation à la Steinberg généralisant celle des groupes de Chevalley. Dans ce travail en collaboration avec Bernhard Mühlherr, nous avons exploré la question suivante : pour un domaine $R$ de corps de fractions $K$, l’application canonique $\phi_R : G_A(R)\to G_A(K)$ est-elle injective ? Cette question a une longue histoire dans le cas classique où $A$ est une matrice de Cartan ; notre résultat principal est que l’application $\phi_R$ est injective dès que $A$ est une GCM $2$-sphérique et $R$ est un anneau de valuation.

Dans la première partie de l’exposé, j’énoncerai précisément ce théorème, et en présenterai le contexte et introduirai les notions nécessaires à sa compréhension. Dans la deuxième partie de l’exposé, j’expliquerai l’idée de base de la preuve et la raison des hypothèses faites sur $A$ et $R$. L’objectif est que les deux parties soient accessibles pour un public non-spécialiste.


Groupe de travail de Géométrie - Variétés kählériennes compactes uniréglées VIII

20 février 2026 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Benoît Cadorel
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

2 février 2026 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Anthony Genevois
Résumé :
Titre de la première partie : Une introduction à la théorie géométrique des groupes
Résumé : L’idée centrale de la théorie géométrique des groupes est que, si un groupe agit sur un espace métrique par isométries, alors il y a des chances pour que des connections profondes existent entre les propriétés algébriques du groupe et les propriétés géométriques de l’espace. Dans un premier temps, j’illustrerai cette idée à travers plusieurs exemples de géométries qui se sont avérées particulièrement utiles au fil des années. Ensuite, j’expliquerai comment cette perspective géométrique sur la théorie des groupes mène naturellement à la notion de quasi-isométrie. Après une discussion générale, je me dirigerai petit à petit vers une famille particulière d’espaces, celle des allumeurs de réverbères.

 

Titre de la seconde partie : Géométrie à grande échelle des allumeurs de réverbères
Résumé : Grossièrement, un graphe d’allumeurs de réverbères est un graphe qui encode les différents états possibles d’un allumeur qui se déplace sur un graphe X donné et qui allume ou éteint des réverbères situés aux sommets de X. Dans cet exposé, on s’intéressera à la question suivante : quand deux graphes d’allumeur de réverbères ont-ils la même géométrie à grande échelle ? Après une discussion générale, j’expliquerai comment des idées de topologie élémentaire, notamment la notion de point de coupure locale, permettent de répondre partiellement à cette question.

Séminaire commun de géométrie

5 janvier 2026 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

1 décembre 2025 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Matteo D'Achille
Résumé :

IPVTs and applications

I will discuss limits in low intensity of Poisson-Voronoi tessellations, which we called ideal Poisson-Voronoi tessellations (IPVTs).

In the colloquium part, I will focus on the IPVT of real hyperbolic space of dimension d, where a simple Poissonian description of the cell containing the origin enables an in-depth study of the geometric features of its tiles.

In the research seminar part, I will discuss sufficient conditions for convergence toward IPVTs in a general metric space, and illustrate them for the Cartesian product of two hyperbolic planes endowed with the $L^1$ metric. Then I will discuss an application to proving the smallness of the uniqueness threshold of Poisson/Bernoulli–Voronoi percolation on spaces with a non-amenable product structure.

Based on joint works with Nicolas Curien, Nathanaël Enriquez, Russell Lyons, Meltem Ünel (2303.16831, to appear on The Annals of Probability), on 2412.00822, and on incoming works with Ali Khezeli and with Jan Grebik, Ali Khezeli, Konstantin Recke, and Amanda Wilkens.


Groupe de travail de géométrie – Variétés kählériennes compactes uniréglées V

21 novembre 2025 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Damian Brotbek
Résumé :

Groupe de travail de géométrie - Variétés kählériennes compactes uniréglées III

24 octobre 2025 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Frédéric Campana
Résumé :

Groupe de travail de géométrie - Variétés kählériennes compactes uniréglées II

17 octobre 2025 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Bastien Philippe
Résumé :

Groupe de travail de géométrie - Variétés kählériennes compactes uniréglées

10 octobre 2025 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Benoît Cadorel
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

8 septembre 2025 14:00-16:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Auguste Hébert
Résumé :

Vers une connectification des immeubles supérieurs

Soit $G$ un groupe réductif déployé sur un corps réellement valué, par exemple $G=SL_n(F)$, où $F=k((t))$ pour $n$ un entier naturel et $k$ un corps. Afin d’étudier un tel groupe, Bruhat et Tits lui ont associé un objet de nature géométrico-combinatoire $I(G)$, appelé immeuble de Bruhat-Tits, sur lequel $G$ agit. On peut alors étudier $G$ via son action sur $I(G)$ et transformer une question de nature algébrique en une question plus géométrique. Par exemple si $G=SL_2(k((t)))$, où k est un corps, son immeuble est un arbre homogène de valence $|k|+1$.

Soit maintenant $F$ un corps muni d’une valuation quelconque, c’est à dire non forcément réelle. On peut par exemple prendre $F=k((t_1))((t₂))…((t_m))$, où m est un entier naturel, qui est naturellement muni d’une valuation à valeurs dans $\mathbb{Z}^m$. Afin d’étudier des groupes réductifs déployés sur de tels corps, Bennett a introduit dans les années 90 une notion d’immeubles supérieurs qui généralise la notion d’immeubles de Bruhat-Tits. Avec Izquierdo et Loisel, nous avons associé à un tel groupe un immeuble supérieur, généralisant ainsi la construction de Bruhat et Tits. Lorsque la valuation est à valeurs réelles, l’immeuble de Bruhat-Tits est connexe et contractile, ce qui permet d’appliquer des techniques de topologie algébrique pour étudier le groupe. En revanche, lorsque la valuation n’est pas réelle (par exemple si $m\geq 2$), l’immeuble n’est pas connexe. Afin de généraliser certains résultats connus pour des valuations réelles, il semble donc utile de « connectifier » l’immeuble c’est à dire de rajouter des points pour le rendre connexe. Je parlerai d’avancées dans cette direction, obtenues avec Bravo, Izquierdo et Loisel.


Séminaire commun de géométrie

2 juin 2025 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

5 mai 2025 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur : Matthieu Romagny
Résumé :

Géométrie birationnelle des groupes algébriques en caractéristique p>0

(Première partie) Cet exposé portera sur l’étude des familles G ⟶ S de groupes algébriques paramétrées par des variétés algébriques S de caractéristique p>0. Je commencerai l’exposé en expliquant quelques conséquences, pour l’étude des groupes algébriques, de l’existence du morphisme de Frobenius. La géométrie birationnelle est l’étude des différents prolongements possibles d’une famille fixée paramétrée par les points d’un ouvert dense U de S. J’expliquerai la signification de cette étude birationnelle pour la connaissance de toutes les familles. Dans ce contexte, les éclatements de Néron (aussi appelés dilatations) sont l’outil clé pour fabriquer de nouveaux prolongements. Je les présenterai ainsi que quelques développements très récents.
(Deuxième partie) Je me concentrerai ensuite sur le cas des groupes finis et illustrerai les problèmes spécifiques à ce cas. J’introduirai l’espace de modules des prolongements d’une famille fixée, qui est une ind-variété. Enfin j’énoncerai un résultat d’existence de dilatations dans ce cadre.
L’exposé comportera de nombreux exemples.
Il s’agit de résultats obtenus en collaboration avec A. Mayeux et T. RIcharz, ainsi que de travaux d’Alice Bouillet.


Séminaire commun de géométrie

28 avril 2025 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

3 février 2025 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur : Stefan Kebekus
Résumé :

Extension of Differential Forms, Uniformization, Miyaoka-Yau inequalities and the topological characterization of certain klt varieties (with Daniel Greb and Thomas Peternell)

The first part of this overview talk begins with a non-technical overview of minimal model theory, explaining why any classification theory of complex-projective manifolds always needs to consider singular varieties. The talk describes the relevant singularities in brief, mentions methods that have been developed to study them and will ideally convey an idea what classification results one might hope to expect.

The second part describes some of the theory that has been developed over the last years and mentions some of the more concrete applications.


Soutenance HDR Benoît Cadorel

10 janvier 2025 14:00-17:00 - Salle de conférences Nancy
Oratrice ou orateur : Benoît Cadorel
Résumé :
Jury
Ekaterina Amerik (Paris Sud)
Sébastien Boucksom (CNRS, IMJ, rapporteur)
Damian Brotbek (IECL)
Simone Diverio (Sapienza Università di Roma)
Philippe Eyssidieux (Université Grenoble Alpes)
Mihai Păun (Universität Bayreuth, rapporteur)
Carlos Simpson (CNRS, Université Côte d’Azur, rapporteur)
Claire Voisin (CNRS, IMJ)

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Hyperbolicité complexe : méthodes algébriques et transcendantes, et application à des problèmes d’uniformisation
Le mot « hyperbolique » est un terme polysémique usuellement employé en géométrie pour qualifier les objets « à courbure négative ». En géométrie algébrique complexe, le terme a un sens plus précis : on qualifie essentiellement d’hyperboliques les variétés projectives complexes n’admettant pas de courbes entières, c’est-à-dire d’applications holomorphes non constantes partant du plan complexe, et à valeurs dans la variété donnée. Les conjectures centrales du domaine (dont la célèbre conjecture de Green-Griffiths-Lang) prédisent que les variétés projectives dites « de type général » devraient admettre « peu » de telles courbes entières.

On présentera quelques approches à l’étude de cette conjecture pour diverses classes de variétés complexes, utilisant un spectre de techniques tant algébriques que transcendantes. Parmi les méthodes algébriques, on décrira notamment des techniques de construction d’équations différentielles de jets, très adaptées à l’étude de l’hyperbolicité des hypersurfaces de l’espace projectif. On présentera aussi quelques méthodes transcendantes applicables dans le cas quasi-projectif, notamment pour étudier les variétés admettant de « grosses » représentations du groupe fondamental. De façon peut-être un peu surprenante, ces dernières techniques — jointes à la théorie des orbifoldes et des variétés spéciales de Campana — trouvent une application à des problèmes d’uniformisation par la boule dans un cadre singulier ou quasi-projectif.

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Complex hyperbolicity : algebraic and transcendental methods, and application to uniformization problems
The word « hyperbolic » is a polysemic term commonly used in geometry to qualify objects « with negative curvature » properties. In complex algebraic geometry, this term has a more specialized meaning: we essentially designate as {\em hyperbolic} the complex projective varieties that do not admit any entire curve, i.e. non-constant holomorphic maps starting from the complex plane, taking their values in the given variety. The main conjectures of the field (and in particular the celebrated Green-Griffiths-Lang conjecture) predict that complex projective varieties of « general type » should admit only « few » such entire curves.

We will present several approaches to the study of this conjecture for several classes of complex varieties, using a spectrum of both algebraic and transcendental techniques. Among the algebraic methods, we will describe several techniques for constructing jet differential equations, well suited to the study of hyperbolicity of hypersurfaces in the projective spaces. We will also present several methods applicable in the quasi-projective setting, in particular to study the varieties admitting « big » representations of their fundamental group. Perhaps somewhat surprisingly, these last transcendental techniques — jointly with the theory of Campana’s special varieties and orbifolds — can be applied to problems of uniformization by the ball in a singular or quasi-projective setting.


Séminaire commun de géométrie

6 janvier 2025 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

2 décembre 2024 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur : Jean-René Chazottes
Résumé :

Formalisme thermodynamique à basse température, dynamique symbolique et quasi-cristaux

L’étude de modèles simples de physique statistique sur le réseau $\mathbb{Z}^d$, visant à comprendre la transition du désordre vers un ordre périodique ou quasi-périodique quand la température est suffisamment basse, nécessite une interconnexion entre le formalisme des mesures de Gibbs et des états d’équilibre, la dynamique symbolique multidimensionnelle, les pavages et l’informatique théorique. En particulier, des espaces associés aux marginales finies-dimensionnelles des mesures invariantes par décalage apparaissent et possèdent une étonnante richesse. Cet exposé se propose de présenter un panorama introductif de ce domaine de recherche.


Séminaire commun de géométrie

4 novembre 2024 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

7 octobre 2024 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur :
Résumé :

Séminaire commun de géométrie

9 septembre 2024 14:00-16:00 -
Oratrice ou orateur : Andreas Höring
Résumé :

Variétés de Fano avec un lieu de base anticanonique

Les variétés de Fano et leurs sections anticanoniques font partie des sujets classiques de la géométrie algébrique. Dans la première partie de cet exposé je vais calculer à la main ces sections anticanoniques pour les surfaces les plus simples, c’est à dire P^2 et ses éclatements. On verra qu’il y a une surface (la fameuse surface de del Pezzo de degré un) dont les sections anticanoniques s’annulent tous dans le même point. Dans la seconde partie j’expliquerai comment cet exemple devient le point de départ de l’étude des variétés de Fano de dimension 4 avec un grand lieu de base anticanonique.

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