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Revêtements Galoisiens rationnels entre variétés Calabi-Yau
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 20 octobre 2025 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Matteo Verni Résumé :Entre variétés à canonique trivial de la même dimension il y a très peu de morphismes dominants, car ils ne peuvent pas ramifier. Par contre, il y a beaucoup d’applications rationnelles dominantes. Parmi elles, celles qui sont Galoisiennes sont les plus géométriques, car elles permettent de voir le codomaine comme un quotient du domaine par un groupe fini (à birationalités près). Nous allons examiner quelles sont les restrictions que la géométrie d’une variété projective lisse avec canonique trivial impose sur ses revêtements rationnels Galoisiens. On applique ces restrictions aux variétés hyperkählériennes pour comprendre lesquelles peuvent être obtenues comme quotients birationnels d’un groupe fini agissant sur une autre variété à canonique trivial, ce qui donne des restrictions à des questions de Alexeev et Laza.
Feuilletages de Calabi-Yau et déformations
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 13 octobre 2025 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Rémi Danain-Bertoncini Résumé :Isotrivialité des familles de courbes paramétrées par l’espace des modules des variétés abéliennes
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 22 septembre 2025 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Éloan Rapion Résumé :Mok a déterminé les lieux de base stables et augmentés associés au fibré cotangent d’un quotient compact d’un domaine symétrique borné irréductible. Dans cet exposé, on montre que son résultat se généralise aux quotients non compacts de volume fini. Cela nécessite de considérer des métriques singulières, pour l’étude desquelles on utilise les travaux de Kollár en théorie de Hodge variationnelle. On obtient comme application l’isotrivialité des familles séparables de courbes paramétrées par l’espace des modules des variétés abéliennes sur tout corps, à l’exception d’un nombre fini de caractéristiques positives.
Hyperbolicity des puissances symétriques et applications algébroïdes
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 15 septembre 2025 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Damian Brotbek Résumé :Séminaire commun de géométrie
Catégorie d'évènement : Géométrie Date/heure : 8 septembre 2025 14:00-16:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Auguste Hébert Résumé :Vers une connectification des immeubles supérieurs
Soit $G$ un groupe réductif déployé sur un corps réellement valué, par exemple $G=SL_n(F)$, où $F=k((t))$ pour $n$ un entier naturel et $k$ un corps. Afin d’étudier un tel groupe, Bruhat et Tits lui ont associé un objet de nature géométrico-combinatoire $I(G)$, appelé immeuble de Bruhat-Tits, sur lequel $G$ agit. On peut alors étudier $G$ via son action sur $I(G)$ et transformer une question de nature algébrique en une question plus géométrique. Par exemple si $G=SL_2(k((t)))$, où k est un corps, son immeuble est un arbre homogène de valence $|k|+1$.
Soit maintenant $F$ un corps muni d’une valuation quelconque, c’est à dire non forcément réelle. On peut par exemple prendre $F=k((t_1))((t₂))…((t_m))$, où m est un entier naturel, qui est naturellement muni d’une valuation à valeurs dans $\mathbb{Z}^m$. Afin d’étudier des groupes réductifs déployés sur de tels corps, Bennett a introduit dans les années 90 une notion d’immeubles supérieurs qui généralise la notion d’immeubles de Bruhat-Tits. Avec Izquierdo et Loisel, nous avons associé à un tel groupe un immeuble supérieur, généralisant ainsi la construction de Bruhat et Tits. Lorsque la valuation est à valeurs réelles, l’immeuble de Bruhat-Tits est connexe et contractile, ce qui permet d’appliquer des techniques de topologie algébrique pour étudier le groupe. En revanche, lorsque la valuation n’est pas réelle (par exemple si $m\geq 2$), l’immeuble n’est pas connexe. Afin de généraliser certains résultats connus pour des valuations réelles, il semble donc utile de « connectifier » l’immeuble c’est à dire de rajouter des points pour le rendre connexe. Je parlerai d’avancées dans cette direction, obtenues avec Bravo, Izquierdo et Loisel.
Séminaire Commun - Homotopies Stables de la Sphère
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 7 juillet 2025 14:00-16:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Viet Cuong Pham Résumé :Séminaire géométrie complexe
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 30 juin 2025 01:45-02:45 Lieu : Salle Döblin Oratrice ou orateur : Mihai Pavel Résumé :L’exposé aura lieu à 13h45 au lieu de 14h car la salle Döblin est réservée à 15h pour un pot de thèse.
Variétés de drapeaux avec stabilisateurs non-réduits: quelques propriétés géométriques
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 23 juin 2025 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Mathilde Maccan Résumé :À côté des variétés toriques, les variétés de drapeaux font partie des rares objets en géométrie algébrique où l’on peut effectuer des calculs précis et tester des conjectures. En caractéristique positive, il existe des versions « tordues » de ces variétés : ce sont des espaces homogènes projectifs et rationnels dont le stabilisateur est un sous-groupe non réduit. Leur géométrie diffère de celle des variétés de drapeaux classiques; par exemple, elles ne sont presque jamais de Fano. À travers des exemples, nous verrons comment elles se décomposent en cellules de Białynicki-Birula et quel est leur groupe de Picard. On décrira ensuite les contractions de courbes de Schubert sur une telle variété $X$, pour arriver à une description du groupe d’automorphismes de $X$ en tant que schéma en groupes.
Séminaire de groupes algébriques
Catégorie d'évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 16 juin 2025 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Alex Loué Résumé :Titre : Constantes de Kazhdan pour certains groupes agissant sur des immeubles.
Résumé : La propriété (T) de Kazhdan est une propriété relative à la théorie des représentations unitaires. Grossièrement, on dit qu’un groupe a la propriété (T) de Kazhdan si, à chaque fois qu’une représentation admet « presque » des vecteurs invariants, alors il existe des vecteurs invariants. Il est possible de donner une version quantitative de cette propriété, au moyen d’un seuil de déplacement minimal pour les vecteurs presque invariants. Cette quantité est habituellement appelée la constante de Kazhdan.