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Séminaire de géométrie complexe

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Exposés à venir

Exposés passés

Intersections complètes à  fibré cotangent ample

13 mars 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Lionel Darondeau
Résumé :

C’est un travail commun avec Damian Brotbek. Nous prouvons que toute variété projective lisse M contient des sous-variétés avec cotangent ample en toute dimension nleqdim(M)/2. Nous construisons de telles variétés comme certaines intersections complètes.


Sur la conjecture standard de type Hodge pour les variétés abéliennes

6 mars 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Giuseppe Ancona
Résumé :

Soient S une surface et V le mathbbQ-espace vectoriel des diviseurs modulo équivalence numérique. Le produit d’intersection définit un accouplement parfait sur V. On sait depuis les années Trente qu’il est de signature (1,n). Dans les années Soixante Grothendieck a conjecturé une généralisation de cet énoncé aux cycles de codimension quelconque sur des variétés générales. En caractéristique zéro cette conjecture est une conséquence des relations de Hodge Riemann. En caractéristique positive assez peu est connu. Nous expliquerons comment démontrer cette conjecture pour les variétés abéliennes de dimension quatre.


Formes réelles des surfaces rationnelles

27 février 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Mohamed Benzerga
Résumé :

Une forme réelle d’une variété algébrique complexe X est une variété réelle dont la complexification est isomorphe à  X. Dans cet exposé, nous nous intéresserons au problème de la finitude des classes d’isomorphisme des formes réelles des surfaces rationnelles (posé par Kharlamov pour les surfaces projectives lisses en général). Nous montrerons d’abord que toute surface rationnelle dont le groupe d’automorphismes ne contient pas un groupe libre a un nombre fini de formes réelles. Nous verrons ensuite que certaines surfaces rationnelles à  « grands » groupes d’automorphismes ont également un nombre fini de formes réelles, comme les paires KLT Calabi-Yau ou les surfaces Cremona-spéciales.


Zéro-cycles canoniques des variétés de Calabi-Yau de dimension 3 avec structures de fibrations

13 février 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Lie Fu
Résumé :

Etant donné une surface K3 projective S, d’après le travail de Beauville et Voisin (2004), il existe une classe canonique cS dans le groupe de Chow des zéro-cycles mathrmCH0(S), qui vérifie la propriété que l’intersection des deux diviseurs, ainsi que la classe de Chern du fibré tangent, est toujours un multiple de cS. On conjecture l’existence de telle classe aussi pour toute variété Calabi-Yau. Dans un travail en commun avec Hsueh-Yung Lin en cours, nous étudierons le cas des variétés Calabi-Yau de dimension 3 avec une structure de fibration.


La conjecture de b-semiamplitude sur les surfaces

6 février 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Enrica Floris
Résumé :

Une fibration lc-triviale f:(X,B)->Y est une fibration telle que le diviseur log-canonique de la paire (X,B) est trivial le long des fibres de f. Comme dans le cas de la formule du fibré canonique pour des fibrations elliptiques, le diviseur log-canonique peut être écrit comme la somme du tiré en arrière de trois diviseurs : le diviseur canonique de Y; un diviseur, appelé discriminant, qui contient des informations sur les fibres singulières ; un diviseur appelé partie modulaire qui contient des informations sur la variation birationnelle des fibres. Il est conjecturé que la partie modulaire est semiample. Ambro a demontré la conjecture quand la base Y est une courbe. Dans cet expose on expliquera une stratégie pour démontrer la conjecture quand la base est une surface. Il s’agit d’un travail en cours en collaboration avec Vladimir Lazic.


Algèbres de Hall cohomologiques et polynômes de Kac

30 janvier 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Tristan Bozec
Résumé :

Cet exposé est lié à  l’étude des algèbres de Hall cohomologiques associées à  certaines variétés de représentations de carquois. Celles-ci suscitent un intérêt grandissant dans des domaines connexes à  la théorie des cordes, contexte dans lequel il est important de considérer des carquois arbitraires, comme par exemple le carquois à  un sommet et g boucles (on sait son étude reliée à  celle des courbes de genre g). La première difficulté dans le cas des carquois arbitraires consiste à  définir des analogues des variétés nilpotentes de Lusztig. Il est en effet nécessaire de considérer des représentations dites semi-nilpotentes dans le cas général pour obtenir des sous-variétés Lagrangiennes.
Dans une collaboration avec Schiffmann et Vasserot, on réalise le décompte des points de ces variétés sur les corps finis, qui est relié à  des analogues des polynômes de Kac. Ce décompte repose largement sur l’étude pointue de variétés carquois de Nakajima, qui jouent ici le rôle de compactifications.
Ce décompte permet en fait de calculer le polynôme de Poincaré de l’algèbre de Hall cohomologique associée à  ces variétés semi-nilpotentes


Panorama des résultats de Bayer et Macrà¬

20 janvier 2017 10:30-15:30 -
Oratrice ou orateur : Arvid Perego
Résumé :

Le flot de Yang-Mills sur les variétés kählériennes

16 janvier 2017 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Richard Wentworth
Résumé :

Le but de cet exposé est d’esquisser quelques résultats récents sur le comportement du flot de Yang-Mills des connexions intégrables sur une variété kählérienne. Notamment, j’expliquerai les éléments essentiels de la preuve d’une conjecture de Bando et Siu pour des fibrés holomorphes non-stables. La formation asymptotiques de singularités dans le flot admet une correspondance exacte avec les singularités de la filtration de Harder-
Narasimhan. Au passage, je poserai quelques questions concernant la structure des espaces de modules.


Introduction à  la stabilité dans les catégories abéliennes, II

10 janvier 2017 14:00-15:00 -
Oratrice ou orateur : Damien Mégy
Résumé :

Introduction à  la stabilité dans les catégories abéliennes, quasi-abéliennes et triangulées (I)

13 décembre 2016 14:00-15:00 -
Oratrice ou orateur : Damien Mégy
Résumé :

Propriétés résiduelles des groupes de tresses pures sur des surfaces.

12 décembre 2016 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Paolo Bellingeri
Résumé :

Le groupe de tresses pures Pn est résiduellement nilpotent sans torsion, mais aucune des preuves connues de ce fait s’étend aux groupes de tresses pures sur des surfaces. Dans ce séminaire, après avoir rappelé quelques faits sur les propriétés résiduelles et introduit les groupes de tresses (pures) sur des surfaces, je raconterai ce qu’on sait à  ce jour sur les propriétés résiduelles de ces groupes, je montrerai quelques applications, en particulier dans la théorie des invariants de type fini, et je terminerai avec des possibles perspectives.


Un survol sur les résultats de Bayer-Macrà¬

6 décembre 2016 14:00-15:00 -
Oratrice ou orateur : Arvid Perego
Résumé :

Déformations des solides kählériens de dimension de Kodaira 1

5 décembre 2016 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Hsueh-Yung Lin
Résumé :

Le problème de Kodaira demande si toute variété compacte kählérienne admet une déformation (arbitrairement petite) vers une variété projective. Nous présenterons des résultats positifs de ce problème pour certaines variétés de dimension 3 fibrées par des surfaces c_1-triviales. A un biméromorphisme près, ces variétés recouvrent les solides kählériens de dimension de Kodaira 1.


Espaces de modules de faisceaux sur les surfaces K3

29 novembre 2016 14:00-15:30 -
Oratrice ou orateur : Arvid Perego
Résumé :

Quantum K-theory

28 novembre 2016 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Anders Buch
Résumé :

The quantum cohomology ring of a flag variety encodes the Gromov-Witten invariants that count curves meeting Schubert varieties in general position. When infinitely many such curves exist, the arithmetic genus of the corresponding family of curves is called a K-theoretic Gromov-Witten invariant. The quantum K-theory ring of
Givental is a generalization of the quantum cohomology ring that encodes the K-theoretic Gromov-Witten invariants. While little is known about the quantum K-theory of general flag varieties, the (small) quantum K-theory of cominuscule flag varieties has been studied in a series of papers with Chaput, Mihalcea, and Perrin. I will speak about geometric and combinatorial aspects of this work.


L'approche de Faltings

21 novembre 2016 13:30-15:30 -
Oratrice ou orateur : Anna Piwatz
Résumé :

Equivariant quantum cohomology and puzzles

21 novembre 2016 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Anders Buch
Résumé :

The « classical equals quantum » theorem states that any equivariant Gromov-Witten invariant (3 point, genus zero) of a Grassmann variety can be expressed as a triple intersection of Schubert classes on a two-step partial flag variety. An equivariant triple intersection on a two-step flag variety can in turn be expressed as a sum over puzzles that generalizes both Knutson and Tao’s puzzle rule for Grassmannians and the cohomological puzzle rule for two-step flag varieties. These results together give a Littlewood-Richardson rule for the equivariant quantum cohomology of Grassmannians. I will speak about geometric and combinatorial aspects of this story, which is based on papers with Kresch, Purbhoo, Mihalcea, and Tamvakis.


Survol sur les espaces de modules de faisceaux semi-stables sur les variétés algébriques

14 novembre 2016 14:00-15:30 -
Oratrice ou orateur : Matei Toma
Résumé :

Curve neighborhoods and minimal degrees in quantum products

7 novembre 2016 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Christoph Baerligea
Résumé :

Gromov-Witten invariants are invariants of a smooth projective variety X which count the number of curves of genus zero on X meeting prescribed incidence conditions. The (small) quantum cohomology ring is a commutative graded mathbbZ[q]-algebra whose structure coefficients are given by three-point genus zero Gromov-Witten invariants. It is a deformation of the ordinary cohomology and depends on polynomial variables q indexed by a basis of H2(X). In this talk, we will focus on the simplest case where X=G/P is a homogeneous space. In this case, Fulton-Woodward gave a description of the minimal degrees d such that qd occurs in the quantum product of two Schubert cycles. We will use this description and the theory of curve neighborhoods by Buch-Mihalcea to prove that there exists a unique minimal degree dX in the quantum product of two points. This degree dX can be completely understood in terms of Kostant’s cascade of strongly orthogonal roots. Moreover, it can be shown that any minimal degree in any quantum product of two Schubert cycles is bounded by dX.


Différentielles symétriques sur les variétés hyperboliques complexes à  cusps

3 octobre 2016 15:30-16:30 -
Oratrice ou orateur : Benoît Cadorel
Résumé :

Une compactification lisse d’un quotient de domaine symétrique borné étant donnée, on souhaite étudier les notions de positivité usuelles de ses fibrés cotangents logarithmique et standard. Pour cela, on prouve un critère métrique de grosseur des fibrés cotangents, applicable à  toute paire logarithmique lisse. On peut ainsi montrer que le fibré cotangent logarithmique de la compactification précédente est toujours gros, ce qui redonne un résultat de Y. Brunebarbe.

Dans le cas d’un quotient de la boule, on s’intéresse aux revêtements ramifiés de la compactification, étales sur l’intérieur. On donne des ordres de ramification effectifs à  partir desquels toutes les sous-variétés d’un tel revêtement, non incluses dans le bord, ont leur fibré cotangent gros, ou nef.


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