Séminaires

A venir

Les principaux séminaires de l’équipe ont lieu le lundi aux horaires suivants :

  • Séminaire de géométrie différentielle : 14h-15h
  • Séminaire de géométrie complexe : 15h30-16h30

Les responsables sont Damian Brotbeck pour la géométrie complexe et Benoit Daniel pour la géométrie différentielle.


La conjecture standard de type Hodge pour des puissances

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 16 mars 2026 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Thomas Agugliaro Résumé :

La conjecture standard de type Hodge prédit la positivité de certaines formes d’intersections sur les cycles algébriques. Cette conjecture est connue en caractéristique 0 via les relations de Hodge-Riemann bilinéaires. Dans cet exposé, on s’intéressera à des nouveaux cas de la conjecture en caractéristique positive, en particulier au cas des puissances de variétés abéliennes de dimension 3.


Géométrie birationnelle en codimension deux de variétés hyperkähleriennes (avec A. Soldatenkov et M. Verbitsky)

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 16 mars 2026 15:30-16:30 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Ekaterina Amerik Résumé :

It is known since Wierzba–Wisniewski’s work in 2003 that a birational map between holomorphic symplectic fourfolds is a composition of Mukai flops. Hu and Yau conjectured that in any dimension, a birational map is a composition of Mukai elementary transformations in codimension two, that is, maps which locally look like a product of a 4-dimensional Mukai flop and the identity on a polydisc, « up to codimension three or higher ». Call  a birational map f from X to X’ a « Hu-Yau transformation » , if there are proper closed subsets Z, Z’ of codimension three or higher such that f induces a Mukai transformation in codimension two between X\Z and X’\Z’. We show that any birational map between irreducible holomorphic symplectic manifolds is a product of Hu-Yau transformations, and give an example showing that a stronger version of the conjecture cannot be true: it is in general not possible to decompose a given map into a product of Mukai elementary transformation after discarding some codimension three closed subsets from the source and the target.


On the construction of spacetimes with lightlike parallel spinors

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 23 mars 2026 14:00-15:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Jonathan Glöckle Résumé :

A couple of years ago, Ammann, Kröncke and Müller proposed a construction producing initial data sets for spacetimes with lightlike parallel spinor as studied by Baum, Leistner and Lischewski in the context of Lorentzian special holonomy. The input data for the AKM-construction essentially consists of a curve in the moduli space of Ricci-flat metrics on a closed manifold Q together with a parallel spinor for a metric representing its starting point. It remained unclear, however, to which extent all initial data for spacetimes with lightlike parallel spinor can be obtained by this construction for a fixed codimension 2 topology Q. In this talk, based on joint work with Bernd Ammann and Klaus Kröncke, we seek to improve the construction. It turns out that there is mainly only one additional freedom: to prescribe a single geometrically meaningful scalar function.


Tiling billiard in the wind-tree model

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 23 mars 2026 15:30-16:30 Lieu : Oratrice ou orateur : Magali Jay Résumé :

In this talk, I will present the meeting of different dynamical systems: tiling billiards, the wind-tree model and the Eaton lenses. The three of them are motivated by physics.
In the beginning of the 2000’s, physicists have conceived metamaterials with negative index of refraction. Tilling billiards’ trajectories consist of light rays moving in an arrangement of metamaterials with opposite index of refraction. The wind-tree model was introduced by Paul and Tatyana Ehrenfest to study a gaz: a particle is moving in a plane where obstacles are periodically placed, on which the particle bounces. The Eaton lenses are a periodic array of lenses in the plane, in which we consider a light ray that is reflected each time it crosses a lens.
After having introduced these dynamical systems, I will consider a mix of them: an arrangement of rectangles in the plane, like in the wind-tree model, but made of metamaterials, like for tiling billiards. I study the trajectories of light in this plane. They are refracted each time they cross a rectangle.
Using dynamics on half-translation surfaces and their moduli space, I show that these trajectories are trapped in a strip, for almost every parameter. This behavior is similar to the one of the Eaton lenses.


séminaire groupes algébriques et géométrie complexe

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 30 mars 2026 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Luca Francone Résumé :

titres et résumés à venir


Titre à préciser

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 30 mars 2026 15:30-16:30 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Hiba Bibi Résumé :

Séminaire groupes algébriques et géométrie complexe

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 27 avril 2026 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Anis Zidani Résumé :

titres et résumés à venir


Séminaire commun de géométrie

Catégorie d’évènement : Géométrie Date/heure : 4 mai 2026 14:00-16:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Résumé :

Séminaire commun de géométrie

Catégorie d’évènement : Géométrie Date/heure : 1 juin 2026 14:00-16:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Fulvio Gesmondo Résumé :

Geometric methods in computational complexity


Titre à préciser

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 15 juin 2026 15:30-16:30 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Erwann Delay Résumé :

Séminaire commun de géométrie

Catégorie d’évènement : Géométrie Date/heure : 6 juillet 2026 14:00-16:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Résumé :

Archives

Séminaire de groupes algébriques et géométrie complexe

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 23 janvier 2023 14:00-15:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Thomas Gobet Résumé :

Titre: Groupes de tresses et algèbres de Hecke de normalisateurs de sous-groupes de réflexions

Résumé: Étant donné un groupe de réflexions complexe (fini) et un sous-groupe de ce dernier engendré par des réflexions, on peut se demander sous quelles hypothèses ce sous-groupe admet un complément à l’intérieur de son normalisateur. Dans le cas des groupes de Coxeter et de leurs sous-groupes paraboliques, Howlett a montré qu’un tel complément existe toujours et a donné un algorithme pour en déterminer un système de générateurs. Taylor et Muraleedaran ont montré que les sous-groupes paraboliques des groupes de réflexions complexes finis admettent également un complément. Lorsque le sous-groupe n’est pas parabolique, l’existence de complément n’est en général pas garantie.

En lien avec l’étude des algèbres de Yokonuma-Hecke, Marin a défini un groupe que l’on peut considérer comme le groupe de tresses d’un normalisateur d’un sous-groupe de réflexions. Celui-ci contient le groupe de tresses du sous-groupe de réflexions comme sous-groupe normal, fournissant une suite exacte courte qui relève celle induite par l’inclusion du sous-groupe de réflexions dans son normalisateur. On peut également construire l’analogue d’une algèbre de Hecke pour le normalisateur du sous-groupe de réflexions. Dans les cas où la suite exacte induite par l’inclusion du sous-groupe de réflexions dans son normalisateur est scindée, on peut se demander si cette propriété se relève à la suite exacte impliquant le groupe de tresses du normalisateur. Si c’est le cas, on obtient une décomposition en produit semi-direct de l’algèbre de Hecke du normalisateur, ce qui permet notamment d’en construire une base standard.

Dans un premier temps, nous rappellerons les définitions et constructions des objets considérés. Nous expliquerons pourquoi, dans le cas d’un groupe de Coxeter fini et d’un sous-groupe de réflexions arbitraire, le groupe de tresses du normalisateur se décompose toujours en un produit semi-direct (travail en commun avec Anthony Henderson et Ivan Marin). Si le temps le permet, nous évoquerons la situation plus générale des groupes de réflexions complexes finis. Dans ce cas, les suites exactes mentionnées plus haut ne sont pas scindées en général, mais sous de bonnes hypothèses sur le corps de base et l’ensemble des paramètres, il existe toujours une décomposition en produit semi-direct de l’algèbre de Hecke du normalisateur (travail en commun avec Ivan Marin).


Structures localement conformément produit (Locally conformally product structures)

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 16 janvier 2023 15:30-16:30 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Brice Flamencourt Résumé :

Les structures localement conformément produit (LCP) apparaissent sur les variétés conformes compactes lorsque l’on considère une connexion qui est localement la connexion de Levi-Civita d’une métrique, mais pas globalement. Le relèvement d’une telle connexion au revêtement universel de la variété LCP est la connexion de L-C d’une métrique produit, donnant sont nom à la structure.

Dans cet exposé, on décrira les propriétés fondamentales de ces structures, et on expliquera comment se construisent les exemples connus de variétés LCP, afin d’initier une classification. On étudie certains invariants naturels, et on exhibe également un lien avec la théorie des corps de nombres.

Abstract : The locally conformally product structures (LCP) arise on compact conformal manifolds when we consider a connection which is locally but not globally the Levi-Civita connection of a metric. The lift of such a connection to the universal cover of the LCP manifold is the L-C connection of a product metric, explaining the name of this structure.

In this talk, we will expose the properties of the LCP structures and we will construct some examples of LCP manifolds in order to initiate a classification. We introduce several invariants on LCP manifolds and we show that there exists a link with number fields theory.


How fundamental groups of algebraic varieties determine their hyperbolicity

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 16 janvier 2023 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Ya Deng Résumé :

It is natural to ask whether one can characterize the hyperbolicity of algebraic varieties via their topology. In this talk, I will answer this question if their fundamental groups admit a linear representation. Precisely, I will give a sharp condition for the hyperbolicity of complex quasi-projective varieties via representation of fundamental groups. This fits well with the prediction of the strong Green-Griffiths-Lang conjecture. As an application, fundamental groups of special quasi-projective varieties must have nilpotent linear quotient, thus proving a conjecture by Campana in the linear case. For colleagues who have interest in the proof, I will use some extra time to briefly explain the strategy of the proof, which is based on Nevanlinna theories, and non-abelian Hodge theories in both Archimedean and non-archimedean settings. This work is based on two joint works with Brotbek-Daskalopoulos-Mese, and Cadorel-Yamanoi. 


Groupe de travail Surfaces minimales des 3-variétés hyperboliques

Catégorie d’évènement : Groupe de travail Géométrie Date/heure : 16 janvier 2023 14:00-15:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Nicolas Ginoux Résumé :

Titre : Surfaces minimales dans les variétés hyperboliques quasi-fuchsiennes

Résumé : Nous présenterons un résultat d’unicité, dû à Karen Uhlenbeck, de surfaces minimales plongées dans les variétés hyperboliques de dimension 3 quasi-fuchsiennes.


Séminaire Commun de Géométrie – Finitude des groupes hyperboliques

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 9 janvier 2023 14:00-16:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Gilles Courtois Résumé :
Titre:
Théorème de finitude pour les groupes hyperboliques
Résumé:
Les théorèmes de finitude en géométrie riemannienne ont une longue histoire.  En voici un
exemple particulier : « Il existe un nombre fini de variétés différentiables compactes sans bord de dimension n portant une métrique de courbure sectionnelle et diamètre Diam vérifiant -a2 ≤ Sec <0 et Diam ≤ D.
A la fin des années 80, M. Gromov a introduit une notion de courbure négative pour les espaces métriques qui englobe une classe d’espaces beaucoup plus vaste que les variétés riemanniennes. On peut alors envisager  des résultats de finitude pour ces espaces.
Le but de l’exposé est d’expliquer la notion d’espace et de groupe hyperbolique au sens de Gromov et de décrire le théorème suivant : (en collaboration avec G. Besson, S. Gallot et A. Sambusetti)
« Le nombre de groupes sans torsion, non élémentaires, δ-hyperboliques et d’entropie inférieure à H
est fini et majoré par un nombre qui dépend de δ et H. »
%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
Comme chaque séminaire commun de géométrie, il sera constitué d’un premier exposé de type « colloquium » de 14h à 14h45, puis d’une pause thé-gâteaux de 14h45 à 15h15, puis de la suite de l’exposé de niveau recherche de 15h15 à 16h. Venez nombreux !

Vacances – pas de séminaire

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 26 décembre 2022 00:00-00:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Résumé :

Vacances – pas de séminaire

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 19 décembre 2022 00:00-00:00 Lieu : Oratrice ou orateur : Résumé :

Comportement asymptotique des espaces-temps spatialement homogènes

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie différentielle Date/heure : 12 décembre 2022 15:30-16:30 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : François Béguin Résumé :

Les espaces-temps spatialement homogènes sont des modèles d’univers en Relativité Générale, où l’équation d’Einstein se réduit à une équation différentielle sur l’espace des métriques invariantes à gauche sur un groupe de Lie. J’expliquerai comment expliciter cette équation différentielle, puis comment l’étudier. Nous verrons que sa dynamique est étonnament riche et complexe. Mon but final sera de présenter un résultat de T. Dutilleul et moi-même qui affirme — en simplifiant grossièrement — que, si on choisit un espaces-temps spatialement homogène « au hasard », alors, avec une probabilité positive, la courbure de cet espace-temps oscille de manière chaotique quand on s’approche de sa singularité initiale.


Sous-varietes algebriquement coisotropes

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 12 décembre 2022 15:15-16:15 Lieu : Oratrice ou orateur : Katia Amerik Résumé :

Soit X une variete lisse holomorphiquement symplectique, alors une
sous-variete coisotrope lisse Y de X est muni d’un feuilletage naturel
(le noyau de la restriction de la forme symplectique). On dit que Y
est algebriquement coisotrope si ce feuilletage est algebriquement
integrable,
c’est-a-dire tangent a une fibration. Par analogie avec nos resultats
en codimension une, nous posons la question si toute variete
algebriquement
coisotrope est, a un revetement fini pres, produit d’une sous-variete
lagrangienne avec un Z symplectique quelconque. Nous expliquons
certaines
reponses partielles (notamment c’est vrai lorsque X est abelienne).


Stabilité et métriques Kähler–Einstein sur des variétés à fibré anticanonique gros

Catégorie d’évènement : Séminaire de géométrie complexe Date/heure : 12 décembre 2022 14:00-15:00 Lieu : Salle de conférences Nancy Oratrice ou orateur : Rémi Reboulet Résumé :

Je présente une notion de configuration test et de stabilité (pour la fonctionnelle de Ding) pour des variétés dont le fibré anticanonique est gros, c’est-à-dire quand les sections des puissances de -K_X ont une croissance maximale, mais peuvent avoir des points-base. Pour ce faire, j’utilise le formalisme des espaces de Zariski-Riemann. J’explique ensuite comment cette notion de stabilité est liée à l’existence de métriques Kähler–Einstein singulières. Ces résultats sont basés sur un travail en commun avec Ruadhaí Dervan.